Flashbacks du patrimoine. Saison 2

L'exploration des fonds patrimoniaux en Bande dessinée. Chaque mois une nouvelle publication.

Le concept

Pour chaque Flashback, un auteur de bande dessinée visite les fonds patrimoniaux d'une bibliothèque. À partir de ses découvertes, il réalise une bande dessinée leur faisant écho. Celle-ci est ensuite traitée par Stripop créative, pour devenir une bande dessinée numérique animée, accompagnée d'une description audio.

En 2018, huit collaborations avec des auteurs ont été mises en place pour la réalisation de bandes dessinées inédites.

Partez à la découverte des documents et fonds singuliers des bibliothèques de la région Auvergne-Rhône-Alpes en vous laissant guider par les bulles.

Expérimentation numérique, saison 2

En 2017, avec la saison 1 des Flashbacks du patrimoine, Lectura +, portail du patrimoine écrit et graphique en Auvergne-Rhône-Alpes, expérimentait son lab numérique avec la mise en ligne de contenus audio. En 2018, en s'associant à Stripop créative pour la réalisation de la saison 2 des Flashbacks du patrimoine, ce sont les bandes dessinées  numériques animées qui deviennent accessibles au plus grand nombre grâce à l'audiodescription.


Un projet soutenu par l'appel à projets national  Patrimoine écrit 2017 du Service du Livre et de la Lecture du Ministère de la Culture.


L'audiodescription est un ensemble de techniques qui permet de rendre des films, des spectacles ou des expositions, accessibles aux personnes empêchées de lire, grâce à un texte en voix off qui décrit les éléments visuels de l'œuvre. Pour les Flashbacks du patrimoine de la saison 2, la voix est placée entre les sections de bulles.

 

Flashback 5 - René Gagès, 40 ans d'architecture à Lyon par Ivan Brun

     
Auteur : Ivan Brun
Bibliothèque partenaire : Bibliothèque municipale de Lyon
Documents patrimoniaux à l'origine de cette création : Fonds de la Documentation régionale

René Gagès dans les fonds de la Documentation régionale

René Gagès (1921-2008)

Né à Lyon en 1921, René Gagès est un acteur majeur de la scène architecturale de l’après-guerre. Il mène une carrière internationale et participe à la transformation de Lyon dès les années 1950. 
Avec la construction de l'unité de Bron-Parilly (1952-1960) René Gagès, inspiré par Le Corbusier (1887-1965), défend l'idée d'une modernité "plurielle", d'une architecture basée sur la fonction. Pour ce projet, il réalise un habitat innovant, comprenant plus de 2 000 logements dans 8 unités de construction (UC).
L'architecte est également à l'origine du centre d'échanges de Perrache (1972-1976), premier pôle de transport multimodal, tout à la fois projet urbain et architectural qui réunit une gare ferroviaire, une station de tramway, une plateforme de bus et un échangeur d'autoroute.
En 1984, il réalise une "grande première" en France en intégrant à l'ensemble Kitchener-Quarantaine une boucle d'autoroute : un gymnase et un immeuble de bureaux absorbent en partie l'imposante infrastructure.
Ses programmes multifonctionnels, complexes, mêlant urbanisme, architecture et expériences plastiques marquent le paysage urbain lyonnais et rhônalpin.

La Documentation régionale

Le service de la Documentation régionale,  installé au quatrième étage de la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, assure la collection et la conservation de toute documentation sur Lyon et les départements de l'ancienne région Rhône-Alpes et gère le service du dépôt légal (lien url). Il accueille les publics et répond aux demandes documentaires concernant l'actualité et l'histoire de la métropole lyonnaise et de la région. Les collections sont particulièrement riches en histoire et en urbanisme.   
De nombreux ouvrages, brochures, titres de presse, revues, films, cartes, guides sont en accès libre. Certains documents quant à eux sont conservés dans le silo (magasin) en raison de leur statut patrimonial, ils peuvent être consultés sur demande si leur état le permet. Les revues et les articles de presse permettent notamment de retracer l'histoire des projets architecturaux de René Gagès. 

La base Photographes en Rhône-Alpes permet d'accéder en ligne aux collections de photographies constituées par la Bibliothèque municipale de Lyon. Nombre de clichés présentent les constructions de René Gagès : Photographes en Rhône-Alpes (lien url)

Pour aller plus loin :

  • Bibliothèque numérique de Lyon : Numelyo (lien url)
  • René Gagès, la permanence de la modernité par Philippe Dufieux, édité par le C.A.U.E de Haute-Savoie, 2017.

 

Flashback 4 - L'Auberge par Tommy Redolfi

     
Auteur : Tommy Redolfi
Bibliothèque partenaire : Médiathèque Bonlieu d'Annecy
Documents patrimoniaux à l'origine de cette création : Fonds Savoie et fonds Venance Payot

La littérature alpine dans le fonds Savoie et le fonds Venance Payot

Notice sur la découverte de cadavres après quarante et un ans de séjour dans la glace de Stéphen d'Arve

Une brochure très rare intitulée Notice sur la découverte de cadavres après quarante et un ans de séjour dans la glace est conservée dans le fonds Savoie de la médiathèque Bonlieu à Annecy.

Éditée à Chamonix, en 1861, par le naturaliste Venance Payot (1826-1902)(lien url), elle fait partie d’un ensemble d’ouvrages donnés à la bibliothèque d’Annecy par ce dernier constituant le fonds Payot. Sur la deuxième de couverture, on peut observer une des étiquettes papier du naturaliste.

L’auteur de cette brochure est le vicomte Eugène Edmond Camille de Catelin (1820-1909), plus connu sous le pseudonyme Stéphen d’Arve. Homme de lettres, il fut commissaire de police à Chamonix de 1861 à 1868 avant d’être affecté à Chambéry. Adepte de l’alpinisme et passionné de haute montagne, il s’improvise journaliste des Alpes. Il fonde ainsi le journal L’ Abeille de Chamonix.

Cet ouvrage est le premier à relater une découverte de débris humains dans un glacier du Mont-Blanc. Le 15 août 1861, en effet, un guide revenant d’une excursion au glacier des Bossons apporte aux autorités des restes humains et des objets.

Deux corps sont rapidement distingués et une forte hypothèse sur leur identité s’impose : il s’agirait de Pierre Balmat et Pierre Carrier.

Ces guides ont disparu dans la catastrophe du 20 août 1820, emportés par une plaque à vent au niveau des Rochers Rouges.

Ces dépouilles rejetées par la marche du glacier ont beaucoup ému la population et ont donné libre cours à l’imagination des touristes et des journalistes qui colportèrent et déformèrent les faits comme s’ils en avaient tous été témoins.


Les récits d’ascensions et de catastrophes forment l’essentiel de la littérature alpine du 19e siècle, la plupart n’étaient pas réédités après épuisement. Ce document original a donc une grande valeur patrimoniale.


Source : Annecy Libris, blog patrimonial des bibliothèques du réseau BiblioFil (lien url)

Les écrivains à la montagne  de Claire-Eliane Engel et Charles Vallot

Publiée en 2 volumes en 1934 et 1936, cette somme sur la littérature alpine fait date. Elle est l'œuvre d'une jeune universitaire d'à peine 30 ans, Claire-Eliane Engel et de Charles Vallot, cartographe.


Un peu alpiniste elle-même, Claire-Eliane Engel dresse un panorama exhaustif et inédit des premières ascensions jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et du champ de bataille qu'ont aussi été les Alpes durant cette période.

Charles Vallot, quant à lui, est l'auteur des guides d'ascensions dans le Massif du Mont-Blanc portant son nom, et qui furent un succès d'édition. Il est aussi le cousin de Joseph Vallot, scientifique et alpiniste connu pour son refuge-observatoire construit sur le toit de l'Europe à la fin du 19e siècle.

Ces ouvrages éclairent sur l'évolution de la perception de la montagne - on parle plutôt, en matière littéraire, de sentiment de la montagne. Si l'on retrouve des textes de grandes figures de la littérature européenne du 17e au19e siècle, ce florilège fait aussi la part belle à des auteurs moins connus, mais de grande valeur littéraire, tout aussi fascinés par l'univers alpin. Ces descriptions ou récits illustrent, soit les multiples dangers qu'elle fait craindre, soit la fascination romantique qu'elle exerce, exaltant ses beautés et les exploits inédits de courageux ascensionnistes.


Source : médiathèque Bonlieu d'Annecy.

L'Auberge de Guy de Maupassant

Selon Claire-Eliane Engel dans Les écrivains à la montagne :

« Ainsi, la place que tient la montagne dans l’œuvre de Maupassant est réduite, mais il lui a cependant consacré une nouvelle très caractéristique, l'Auberge, publiée dans Le Horla. En 1877, il avait fait une cure à Louèche. Lui a-t-on raconté là-bas une sinistre histoire de chamois perdu dans la montagne, de gardien de refuge devenu fou ? Le cadre, évoqué avec puissance, est l'âpre décor dans lequel se joue une fois de plus le drame qui hante l'esprit de Maupassant, celui de la peur et de la folie. On retrouve ici toute la passion morbide de l'auteur pour la solitude, ses analyses minutieuses et froides des sourdes terreurs de l'âme humaine. L'idée fixe, l'alcool, l'abrutissement dans la démence, tout cela se succède d'une marche implacable, dans le cadre des Alpes d'hiver »

Pour aller plus loin :


 

Flashback 3 - Le Bréviaire de Marie par David Combet

     

Auteur : David Combet
Documents patrimoniaux à l'origine de cette création : Fonds ancien.

Le Bréviaire de Marie de Savoie

Le Bréviaire de Marie de Savoie est une pièce singulière du fonds ancien de la bibliothèque.

Prestigieux témoin de l’enluminure milanaise de la première moitié du 15e siècle, ce bréviaire franciscain a été enluminé pour Marie de Savoie, fille d’Amédée VIII et de Marie de Bourgogne, à l’occasion de son mariage en 1428 avec Filippo Maria Visconti, duc de Milan.
Ce mariage a scellé l’alliance politique entre la Maison de Savoie (armes à la croix d’argent) et les Visconti (armes à l’aigle).
Vraisemblablement réalisé entre 1431 et 1438, le Bréviaire est d’une rare profusion décorative. Le Maître des Vitae Imperatorum, l’un des enlumineurs préférés du duc Visconti, a non seulement peint les traditionnelles initiales historiées des divisions majeures du texte, mais il a animé les marges d’une multitude de putti, acteurs profanes de scènes de jeux ou de combats, et de magnifiques animaux en style « naturaliste ».
Pendant longtemps caché dans le château de Chambéry sous des vieux papiers, il a ainsi échappé au fil des siècles aux différents pillages et destructions. Il est entré à la bibliothèque de Chambéry entre 1820 et 1828 dans des circonstances inconnues.

Source : médiathèque Jean-Jacques Rousseau de Chambéry.

Pour aller plus loin :

  • Retrouvez un extrait de la thèse d'Anne Ritz-Guilbert, « Extrait de la deuxième partie (chapitre I) « Le Bréviaire de Marie de Savoie, un manuscrit à plusieurs mains », p. 75-93. », in Des drôleries gothiques au bestiaire de Pisanello. Le Bréviaire de Marie de Savoie, Paris, INHA/CTHS (« Les Essais de l'INHA ») sur le site de l'Institut national d'histoire de l'art (lien url).

 

Flashback 2 - Les éphémères par Arnaud Quéré


     
Bibliothèque partenaire : Médiathèque de Roanne
Documents patrimoniaux à l'origine de cette création : Fonds roannais

Les éphémères dans le fonds roannais

Au pays des pictopublicephiles en herbe ! 

Avant de commencer : un pictopublicephile est un collectionneur d'albums d’images publicitaires.

Patiemment traquées, collectées, admirées, classées, échangées, admirées de nouveau, reclassées pour enfin être délaissées, les images publicitaires constituent le témoignage d'une époque désormais révolue. Celle où, dans le contexte de la Révolution industrielle, commerçants et industriels découvraient la notion de concurrence. Là où jadis le monopole et les pratiques commerciales aléatoires avaient cours. Dès lors, comment faire pour tirer son épingle du jeu ?


Du Bo… Du Bon… Du Bon Marché


Vers 1887 Aristide Boucicaut, propriétaire du Bon Marché, eut une idée de génie : faire la promotion de ses magasins par le truchement de vignettes publicitaires. Une fois le concept établi, encore fallait-il pouvoir le mettre en œuvre. Fort heureusement pour lui, la Révolution industrielle favorisa l’éclosion de techniques permettant la reproduction et, de fait, la diffusion à grande échelle des images. Au premier rang de ces innovations, la chromolithographie s’imposa rapidement comme la technique reine.

Chaque jeudi, afin d’inciter les clients à revenir régulièrement dans les magasins de Boucicaut, de nouvelles vignettes étaient proposées gratuitement aux enfants venant accompagnés de leur mère ! Le succès fut immédiat et le concept se diffusa comme une trainée de poudre dans la majorité des villes de France. Roanne n'échappa pas à cette folie publicitaire et certaines enseignes intégrèrent rapidement l'intérêt d’utiliser ce concept afin de marquer les esprits des consommateurs locaux.

Les 600 vignettes publicitaires faisant partie des collections de la médiathèque témoignent de cet engouement. Au détour des adresses, c’est toute une activité commerciale qui reprend vie. Là, une élégante arbore fièrement le bibi qu’elle vient de s’offrir à la chapellerie Leras. Ici, un passant rêvasse devant parapluies et ombrelles exposés dans la vitrine de la parasolerie Moderne. Plus loin, au sortir de la pharmacie de la Loire, un enfant grimace déjà à l’idée d’avaler l’huile de foie de morue que sa mère vient d’acheter.

Le poids des mots, le choc des chromos


Afin de toucher in fine les parents, la vignette publicitaire se devait avant tout de plaire aux enfants.

C’est ainsi que fleurirent des chromolithographies aux saynètes humoristiques parodiant la vie quotidienne. Cependant, il fallait également emporter l’adhésion des parents. Des sujets plus sérieux traités dans une dimension pédagogique firent alors leur apparition.

Au fil des pages de la collection roannaise, l’évolution des mentalités se déroule. Les images les plus anciennes, toutes de dorures et de rouges profonds, donnent à voir des figures militaires ainsi que des leçons de morale propres à former l’esprit patriotique et civique des futurs citoyens. S’ensuivent des publicités qui exaltent l’histoire coloniale de la France au travers d’une iconographie exotique, où l’occident se voit porteur de civilisation et garant de l’ordre.

Au fil du temps, l’or et les couleurs tranchées s’éclipsèrent afin de laisser place à des illustrations plus naturalistes et à visée encyclopédique.


La loi des séries


Ce fut l’ère des séries thématiques : la botanique, les animaux, les régions de France, les blasons et costumes du monde… tout sujet jugé propre à exacerber la collectionnite et surtout la consommation des jeunes amateurs.

Alors que les premières images publicitaires permirent aux commerces de se faire connaître, les séries thématiques furent plutôt mises en place afin d’assurer la vente de produits de consommation non indispensables, mais soumis à une concurrence galopante. C’est ainsi que le chocolat Pupier de Saint-Étienne put rivaliser face à des maîtres incontestés du marché tels que Menier ou Weiss.

Bien que contrairement à son illustre concurrente, La Vache sérieuse ne soit pas restée dans les mémoires, les vignettes publicitaires nombreuses et variées conservées dans les collections roannaises témoignent qu’elle a tout autant compté dans le paysage des spécialités fromagères.


Si les vignettes publicitaires sont généralement peu représentées dans les collections des médiathèques, c’est avant tout parce qu’elles ont souffert d’être pourvoyeuses de messages mercantiles. De fait, elles furent longtemps considérées comme n’étant pas dignes de côtoyer des collections plus nobles. Elles n’en constituent pas moins des témoignages d’importance propres à éclairer, plus que les produits ou les magasins qu’elles vantent, la société qui les a vues éclore.

Retrouvez les documents numérisés de la médiathèque de Roanne sur le site Mémo-Roanne (lien url).

Pour aller plus loin :

Les éphémères un patrimoine familier et méconnu, 2017, sur le site de la Fondation des Sciences du patrimoine (lien url).
Les éphémères, un patrimoine à construire, 2014, colloque en ligne sur le site Fabula (lien url).
Le traitement des éphémères en bibliothèque, mémoire d'étude, 2005, sur le site de l'Enssib (lien url).
Le musée de l'Imprimerie et de la communication graphique de Lyon présente l'exposition Andy Warhol Ephemera du 23 mars 2018 au 16 septembre 2018. Retrouvez la présentation et les informations pratiques de cette exposition dans la rubrique agenda de Lectura Plus (lien url).

 

Flashback 1 - Francis Garnier par Halfbob


     

Auteur : Halfbob

Bibliothèque partenaire : Médiathèque de Tarentaize, Saint-Étienne
Documents patrimoniaux à l'origine de cette création
: Fonds forézien.

Francis Garnier dans le fonds forézien

Il y a un peu plus de 150 ans, naissait Francis Garnier, par Robert Bonneville, Bulletin du vieux Saint-Étienne n°159, p.66 à 70.

"Francis Garnier, dont toute la carrière se déroula en Extrême-Orient, se montra un partisan convaincu de l'implantation française en Indochine. Il participa comme enseigne aux expéditions de Chine puis de Cochinchine (1860-62) avant de prendre part à la grande exploration de Doudart de Lagree en 1866 dans le bassin du Mékong, dont il remonta le cours et explora les rives (1866-68). Après la mort de celui-ci, il prit la tête de l'expédition, pénétra dans le Yunnan et revint par le Yang Tsé Kiang et Chang-Mai. Il publiera une admirable relation de cette expédition, l'une des plus remarquables du siècle : "Voyage d'exploration en Indochine (1866-68)".

Après avoir participé à la défense de Paris, le valeureux officier retourne en Extrême-Orient en remontant le Yang Tsé Kiang jusqu'aux rapides. Il avait découvert l'importance de la vallée du Song Koi grâce à la navigabilité du Fleuve Rouge reliant le Tonkin au Yunnan chinois. Il accepta la mission que lui confia le gouverneur de Cochinchine, l'Amiral Dupré, d'intervenir à Hanoï afin d'obtenir l'ouverture du fleuve au commerce français, (et, donc du Tonkin à notre influence). Face à l'hostilité des mandarins, Garnier qui ne disposait que de 120 hommes, n'hésita cependant pas à s'attaquer à la citadelle d'Hanoï, défendue par 7000 annamites. Il parvint pourtant à s'en emparer. Cet exploit qui fut le prélude à une campagne de 3 semaines au bout de laquelle il triompha de toutes les forteresses du delta avec le soutien des chrétiens du pays. Mais il fut désavoué par Dupré et ne reçut pas les renforts escomptés. C'est au cours d'une embuscade aux portes d'Hanoï qu'il fut tué par les Pavillons noirs."


Retrouvez le texte de Robert Bonneville dans son intégralité et en version digitale sur le site de la médiathèque de Saint-Étienne (lien url).

Pour aller plus loin, retrouvez tous les ouvrages écrits par Francis Garnier ou concernant son histoire sur le site de la médiathèque de Saint-Étienne (lien url).



Arnaud Quéré à la médiathèque de Roanne
Tommy Redolfi à la médiathèque Bonlieu d'Annecy
Halfbob.<br>©Chloé Vollmer-Lo.
Halfbob.
©Chloé Vollmer-Lo.
Arnaud Quéré<br>©A.Quéré
Arnaud Quéré
©A.Quéré
David Combet.<br>©Florent Blache
David Combet.
©Florent Blache
Tommy Redolfi.<br>©Tommy Redolfi
Tommy Redolfi.
©Tommy Redolfi
Arnü West à la médiathèque de Valence
Yann Dégruel.<br>©Yann Dégruel
Yann Dégruel.
©Yann Dégruel
Arnü West<br>©David Basso
Arnü West
©David Basso
Ivan Brun.<br>©xkeidax
Ivan Brun.
©xkeidax
Visuel du collectif The NEB Studio.<br>©Neb studio
Visuel du collectif The NEB Studio.
©Neb studio

Philippe Rolland, webdesigner, passionné de BD numérique est le fondateur de Stripop Studio.
Depuis plusieurs années il travaille sur un nouveau format de BD numérique et interactive : le Stripop. La bande dessinée est un média populaire qui est aujourd'hui utilisé dans la pub, la communication et le e-learning.
Stripop Studio conçoit des BD 2.0 adaptées au monde numérique en améliorant les fonctionnalités web et multimédia.

Site internet : http://stripop.com/